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AAR Crusader Kings II - L'épopée des Hæstenings
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Bon, un truc que j'avais envie de faire depuis un moment. Je me lance, j'avancerai ma partie en fonction de vos commentaires :






Ragnar lodbrok, on dirait que quelqu'un a regardé la série Vikings ^^

J'avais essayé la démo de ce jeu, mais j'avais lâché l'affaire par manque de temps.

Une remarque : si tu pouvais écrire le texte et pas le placer sur des images ce serait mieux, je suis pas fan de la police et je le trouve assez petit.
Citation de WG_Druduss : (cité via le message du 02/07/2014 - 13:43)
« Ragnar lodbrok, on dirait que quelqu'un a regardé la série Vikings ^^ »
En effet ^^

Mais pas seulement ! Il est bien là, dans un coin :


Citation de WG_Druduss : (cité via le message du 02/07/2014 - 13:43)
« Une
remarque : si tu pouvais écrire le texte et pas le placer sur des images ce serait mieux, je suis pas fan de la police et je le trouve assez petit. »
OK, je ferai ça sur le prochain chapitre.
J'ai testé ce genre de jeux et j'ai pas la patience, je triche au bout de 2h^^
Si tu dois avancé ta partie en fonction des commentaires je dirai : le vert ça porte malheur !
Bon, j'ai joué le deuxième chapitre, je suis en train d'écrire le récit. Je pense l'avoir fini ce week-end.

Chapitre 2 : Le vert, ça porte malheur



Le monde en 869

Après avoir pris quelques renseignements, il semblerait qu'une terre à l'ouest soit couvertes de forêts. Se pourrait-il que l'on puisse y trouver Yggdrasil ? Je dois en avoir le cœur net.



Avant d'aller plus en avant dans mes plans, je vais affermir ma présence sur l'île de Bretagne. Les gallois, au Nord, risqueraient de profiter du fait que je me sois éloigné pour reprendre le Cornwall. Voici donc ma première cible :



Un couard fainéant et prétentieux. L'issue ne fait aucun doute. Je décide de conquérir les terres à l'est, à la frontière avec le Wessex, trop occupé dans ses guerres contre les fils de Loðbrók pour se soucier de moi pour le moment.



Alors que je mène le siège, un de mes courtiers, Bagge Mikli, vient remettre en cause les compétences de Þorbjörn af Guerande. Après avoir jaugé ses capacités, je décide de lui attribuer le poste.



Þorbjörn ne se laisse pas abattre pour autant, et me fait part de sa demande pour devenir mon intendant.



Une fois ces détails administratifs réglés, je reprends mon siège.



Alors que je m'apprête à envoyer mes hommes sur les troupes ennemies restantes, un émissaire du sud vient me faire un rapport.



Cela ne me concerne pas vraiment, mais plus mes ennemis sont divisés, mieux je me porte. Alors que je renvoie l'émissaire, un autre messager me vient de Deheubarth.



Victoire ! L'un des deux ducs de Galles ne risque pas de venir se frotter à moi de sitôt. Je vais donc m'attaquer au second, et cela en m'enfonçant au cœur de son territoire.



Je reçois des nouvelles de Naoned.



Ces gens sont vraiment étranges...

Les combats continuent pendant ce temps, et tout se passe sans accroc de mon côté. Je parviens à m'emparer des villes que je convoite, et envoie mes hommes écraser les quelques ennemis qui s'étaient rassemblés au nord ouest.



D'autres nouvelles me parviennent de territoires lointains, mais je ne me sens pas très concerné.



Par contre, bien plus près, il semblerait que le duc de Gwynedd ait fait appels aux rois de Francie occidentale et d'Aquitaine, il faut donc que je me hâte à lui faire signer la paix avant que des ennemis innombrables ne viennent m'envahir...



Il n'aurait pas fallu que ce combat dure...

Galles maintenant muselée et les royaumes de anglais toujours en plein conflit avec les fils de Loþbrók, je peux sereinement me focaliser sur les territoires d'Irlande. Je vais débarquer au sud, et je pourrai ainsi commencer à grignoter ces territoires comté par comté.



Mes troupes débarquent et écrasent les quelques ennemis épars qui gardaient la zone. Il ne faut que peu de temps pour parvenir à prendre le comté, et mettre le seigneur local à genoux.



Je renvoie mes levées pour pouvoir déclarer la guerre au comté voisin, tout en gardant sur place ma garde personnelle.



Mauvaise surprise pour moi, ce dernier avait déjà levé une force importante d'environ 1500 hommes, soit juste un peu plus que moi. Il me charge avant que je n'aie le temps de mobiliser toutes mes troupes rentrées dans leurs comtés respectifs. Mes hommes fuient devant la defaite, et je ne peux contenir ma rage devant leur couardise.



C'est inadmissible ! Vous n'allez pas vous laisser battre par des irlandais ! Vous êtes des VIKINGS ! Les renforts seront bientôt là, et je ne veux qu'aucun d'eux n'en réchappe !




Une faible portion parvient à s'échapper, et nous les poursuivons, sans leur donner la moindre chance de reprendre un peu de forces.



Mon assaut brise les lignes ennemies, déjà très affaiblies, et isole une partie des ennemis du reste de leur armée. Ceux-ci jettent les armes, dans l'espoir que nous les épargnions. C'est alors que je reconnais l'un d'eux. Je m'approche avec un sourire triomphant.



Dub-Lachtna dans mes geôles, je lui propose un échange équitable. Sa vie, contre tout ce qu'il possède. Conscient de ce qui pourrait lui arriver en cas de refus, il accepte.



Je me retourne vers mon jeune fils, qui vient d'assister à ce qu'il vient de se passer. Il me regarde d'un air décidé et m'annonce :
« Père, un jour, je ferai subir la même chose à tous les Carolingiens.
- Je n'en ai pas le moindre doute. » réponds-je, en laissant échapper un sourire. Ma réponse semble l'avoir déterminé encore plus qu'avant.



Je jette un œil aux dernières cartes, et décide qu'il est temps de laisser les hommes se reposer un peu. Des nouvelles me parviennent de mes conseillers, envoyés un peu partout dans le monde connu, me donnant des précisions sur l'avancée de leurs missions.




Je profite aussi du calme ambiant pour organiser un blot en l'honneur des dieux.



L'oracle fait demander des prisonniers pour les sacrifices. Il me les présente toutes les deux, mais je ne peux accepter la première...



Malgré cela, la suite du blot se déroule parfaitement.



Le lendemain, je surprend mon fils se fâcher auprès d'un se ses amis.



J'espère qu'avec cette leçon, il comprendra qu'il n'est pas difficile de trouver des jouets, mais qu'il est bien plus dûr de se faire de vrais amis.

Des nouvelles parviennes de Constantinople. L'empire romain vient d'acter un édit qui met en place la garde Varangienne, composée de vikings venant en quête de gloire.



Mes hommes sont désormais reposés, et les dieux ont été sanctifiés, il est temps pour nous de repartir au combat, cette fois-ci contre Thomond Cette possible conquête permettrait de tenir tout le sud de l'Irlande, et nous permettrait de nous enfoncer plus en avant dans les forêts, à la recherche d'Yggdrasil.






C'est alors que je remarque une chose. Le territoire de Kildare, au Nord-Est, est détenu par un duc. Celui-ci est aussi le suzerain du comte de Tyrone, plus au nord. Normalement, si je l'attaque, une trève de 10 ans s'instaurera entre nous, trève que je ne pourrai pas briser si je ne veux pas me faire agresser par la moitié des seigneurs catholiques. Seulement voilà, le comte de Tyrone s'est rebellé, et les deux sont pour l'instant en guerre. L'attaquer maintenant me permettrait non seulement de mettre la main sur ses territoires sans avoir de traité de paix durant lequel patienter, mais en plus d'affronter une armée affaiblie par des luttes internes. Je saute donc sur l'occasion.





Je suis réveillé par mon fils en plein milieu de la nuit, qui me dit qu'il craint que Loki vienne lui faire du mal pendant qu'il dort. Je lui explique qu'il n'a pas à avoir peur, et lui donne une dague afin qu'il puisse se défendre si le dieu farceur venait lui jouer un tour. Comme à son habitude, il écoute avec attention, et repart se coucher calmement.




Le lendemain, l'un de mes conseillers me fait remarquer qu'il serait temps pour moi d'investir un peu dans nos armées, afin de mieux les équiper. Je décide d'améliorer l'équipement de notre infanterie lourde, la colonne vertébrale de nos combattants.



Il est temps de finir de conquérir le sud de l'Irlande. Je m'attaque donc coup sur coup aux comtés d'Ossory et de Leinster. Les combats se passent sans aucun problème, et les deux comtés tombent sous ma coupe très rapidement.




Voici donc l'état du comté de Namsborg, le nouveau nom de Naoned, une fois ces nouvelles conquêtes effectuées.



Je suis maintenant face à un nouveau choix. Je suis suffisamment puissant pour vaincre les royaumes voisins, et suffisamment peu pour pouvoir appeler les vikings en quête de gloire à la rescousse. Seulement, quel royaume choisir ?

Le royaume de Bretagne, qui me permettrait d'avoir une place forte à l'ouest de la Francie Occidentale ?



Le royaume de Wessex, qui me permettrait de dominer le sud des îles de Bretagne ?



Ou le royaume d'Écosse, qui me permettrait d'établir une solide tête de pont au nord des îles ?





Le monde en 877


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Petite note, je relève les votes dimanche, parce que bon, y'a un peu de lecture quand même.
Bon, j'ai un poil de retard, mais les scores n'ont pas bougé depuis hier.

Je vais devoir m'attaquer à la Bretagne ! (3 voix contre 2 partout ailleurs)

Merci à ceux qui ont voté !

au moins avec la Bretagne, tu a une tête de pont sur le continent et tu pourra l'utiliser au moment venu ^^
En tout cas tu m'a convaincu avec toute cette histoire, j'adore, continue, j'attend le prochaine épisode de la saga avec impatiente 

Chapitre 3 : Ils ont des drakkars ronds...



« Mes chers conseillers, si je vous ai réuni ici, c'est que je suis un peu...comment dire? Désappointé. Et s'il y a bien une chose que je déteste, c'est être désappointé. J'ai étendu notre territoire sur des provinces de l'ouest d'Alba et la moitié de l'Hibernie, et les rois voisins refusent de me considérer comme leur égal. C'en est assez. Il est temps que nous montrions à tous ces idiots que nous méritons le respect ! »





Des hurlements d'approbation s'élevent dans la salle. Mes hommes ne savent pas encore comment je vais procéder pour parvenir à mes fins, mais j'ai déjà échafaudé un plan.



Je commence donc à me préparer pour la guerre à venir, tout en gardant un œil sur les affaires quotidiennes du château.






Une guerre civile gangrène à ce moment là le duché de Bretagne. J'hésitai à déclarer mes intentions. Annoncer une invasion est une chose qu'un viking ne peut faire qu'une fois dans sa vie, alors si je décide d'envahir le mauvais, j'aurai gâché mon occasion pour rien...






Heureusement, le combat prend fin rapidement, et je peux me faire connaître.






Mes ennemis sont avertis, ainsi que tout le monde connu. J'espère ainsi ameuter d'autres vikings en quête de gloire, ou d'une mort glorieuse. Hélas, la faible taille de la Bretagne ne semble pas attirer les convoitises, et aucune bande ne décide de me rejoindre.


Lors de ce temps d'attente, je prends soin de mon jeune Ragnarr, qui me rend de plus en plus fier.





En ce mois de juin 882, un messager arrive à toute allure pour me donner une importante nouvelle. Le comte de Rennes s'est rebellé contre son suzerain, provoquant une nouvelle guerre en Bretagne.





Il ne m'en faut pas plus. Je renvoie le messager et fais sonner les alarmes. Nous partons en guerre.





Je dispose d'une armée presque dix fois plus importante, les combats ne sont donc qu'une formalité.














La sanction est sans appel pour les bretons. L'intégralité de leurs territoires sont rattachés à mon autorité, et tous les territoires occupés sont annexés. C'est la fin du duché de Betagne.



Nous fêtons cette victoire comme il se doit, en même temps que l'entrée de mon fils à l'âge adulte.





La fête est cependant de courte durée. Car dans les provinces d'Hibernie, des maudits catholiques se sont rebellés.





Cependant, un simple débarquement rapide permet de chasser les malandrins, et de mettre fin à cette folie.








Il reste cependant un obstacle à l'unification de mes territoires au sud. Une « verrue » que je souhaiterais éliminer rapidement.





Cela dit, une fois mes troupes mobilisées, l'issue du conflit ne laisse aucun doute...




Voici donc l'étendue de mes territoires, le jarldom de Namsborg, en 885 :



Il est temps de me faire couronner roi...



Bretagne est un mot difficile à prononcer pour un nordique. Aussi mes hommes lui ont donné un nom plus simple pour eux. Voici donc « det ríki aft Bertangaland ».



Le monde en 885 :



Vous devez être connecté pour voir le sondage
Ahhh, je l'attendais impatiemment, merci Skef, super narration
Bon, on est à égalité dans les votes, je laisse jusqu'au 19 à 21h pour que ça se départage, sinon je ferai le choix moi-même. Ah, tant qu'on y est, la nouvelle extension « Charlemagne » vient de sortir, et avec elle un nouveau patch. Je n'ai pas encore regardé ma save, j'espère qu'elle fonctionnera toujours...

EDIT : C'est bon pour la save !

J'avais relevé les scores hier, et ça n'a pas bougé de toute façon. Donc si l'on regarde les résultats, on en est à 1 partout sauf pour l'écosse, qui en est à zéro. Donc je vais choisir de façon logique. (lance un dé)

Donc, la Normandie ! C'est parti !

Citation de WG_Skefrep : (cité via le message du 05/07/2014 - 17:42)
«

Chapitre 2 : Le vert, ça porte malheur



Le monde en 869

Après avoir pris quelques renseignements, il semblerait qu'une terre à l'ouest soit couvertes de forêts. Se pourrait-il que l'on puisse y trouver Yggdrasil ? Je dois en avoir le cœur net.



Avant d'aller plus en avant dans mes plans, je vais affermir ma présence sur l'île de Bretagne. Les gallois, au Nord, risqueraient de profiter du fait que je me sois éloigné pour reprendre le Cornwall. Voici donc ma première cible :



Un couard fainéant et prétentieux. L'issue ne fait aucun doute. Je décide de conquérir les terres à l'est, à la frontière avec le Wessex, trop occupé dans ses guerres contre les fils de Loðbrók pour se soucier de moi pour le moment.



Alors que je mène le siège, un de mes courtiers, Bagge Mikli, vient remettre en cause les compétences de Þorbjörn af Guerande. Après avoir jaugé ses capacités, je décide de lui attribuer le poste.



Þorbjörn ne se laisse pas abattre pour autant, et me fait part de sa demande pour devenir mon intendant.



Une fois ces détails administratifs réglés, je reprends mon siège.



Alors que je m'apprête à envoyer mes hommes sur les troupes ennemies restantes, un émissaire du sud vient me faire un rapport.



Cela ne me concerne pas vraiment, mais plus mes ennemis sont divisés, mieux je me porte. Alors que je renvoie l'émissaire, un autre messager me vient de Deheubarth.



Victoire ! L'un des deux ducs de Galles ne risque pas de venir se frotter à moi de sitôt. Je vais donc m'attaquer au second, et cela en m'enfonçant au cœur de son territoire.



Je reçois des nouvelles de Naoned.



Ces gens sont vraiment étranges...

Les combats continuent pendant ce temps, et tout se passe sans accroc de mon côté. Je parviens à m'emparer des villes que je convoite, et envoie mes hommes écraser les quelques ennemis qui s'étaient rassemblés au nord ouest.



D'autres nouvelles me parviennent de territoires lointains, mais je ne me sens pas très concerné.



Par contre, bien plus près, il semblerait que le duc de Gwynedd ait fait appels aux rois de Francie occidentale et d'Aquitaine, il faut donc que je me hâte à lui faire signer la paix avant que des ennemis innombrables ne viennent m'envahir...



Il n'aurait pas fallu que ce combat dure...

Galles maintenant muselée et les royaumes de anglais toujours en plein conflit avec les fils de Loþbrók, je peux sereinement me focaliser sur les territoires d'Irlande. Je vais débarquer au sud, et je pourrai ainsi commencer à grignoter ces territoires comté par comté.



Mes troupes débarquent et écrasent les quelques ennemis épars qui gardaient la zone. Il ne faut que peu de temps pour parvenir à prendre le comté, et mettre le seigneur local à genoux.



Je renvoie mes levées pour pouvoir déclarer la guerre au comté voisin, tout en gardant sur place ma garde personnelle.



Mauvaise surprise pour moi, ce dernier avait déjà levé une force importante d'environ 1500 hommes, soit juste un peu plus que moi. Il me charge avant que je n'aie le temps de mobiliser toutes mes troupes rentrées dans leurs comtés respectifs. Mes hommes fuient devant la defaite, et je ne peux contenir ma rage devant leur couardise.



C'est inadmissible ! Vous n'allez pas vous laisser battre par des irlandais ! Vous êtes des VIKINGS ! Les renforts seront bientôt là, et je ne veux qu'aucun d'eux n'en réchappe !




Une faible portion parvient à s'échapper, et nous les poursuivons, sans leur donner la moindre chance de reprendre un peu de forces.



Mon assaut brise les lignes ennemies, déjà très affaiblies, et isole une partie des ennemis du reste de leur armée. Ceux-ci jettent les armes, dans l'espoir que nous les épargnions. C'est alors que je reconnais l'un d'eux. Je m'approche avec un sourire triomphant.



Dub-Lachtna dans mes geôles, je lui propose un échange équitable. Sa vie, contre tout ce qu'il possède. Conscient de ce qui pourrait lui arriver en cas de refus, il accepte.



Je me retourne vers mon jeune fils, qui vient d'assister à ce qu'il vient de se passer. Il me regarde d'un air décidé et m'annonce :
« Père, un jour, je ferai subir la même chose à tous les Carolingiens.
- Je n'en ai pas le moindre doute. » réponds-je, en laissant échapper un sourire. Ma réponse semble l'avoir déterminé encore plus qu'avant.



Je jette un œil aux dernières cartes, et décide qu'il est temps de laisser les hommes se reposer un peu. Des nouvelles me parviennent de mes conseillers, envoyés un peu partout dans le monde connu, me donnant des précisions sur l'avancée de leurs missions.




Je profite aussi du calme ambiant pour organiser un blot en l'honneur des dieux.



L'oracle fait demander des prisonniers pour les sacrifices. Il me les présente toutes les deux, mais je ne peux accepter la première...



Malgré cela, la suite du blot se déroule parfaitement.



Le lendemain, je surprend mon fils se fâcher auprès d'un se ses amis.



J'espère qu'avec cette leçon, il comprendra qu'il n'est pas difficile de trouver des jouets, mais qu'il est bien plus dûr de se faire de vrais amis.

Des nouvelles parviennes de Constantinople. L'empire romain vient d'acter un édit qui met en place la garde Varangienne, composée de vikings venant en quête de gloire.



Mes hommes sont désormais reposés, et les dieux ont été sanctifiés, il est temps pour nous de repartir au combat, cette fois-ci contre Thomond Cette possible conquête permettrait de tenir tout le sud de l'Irlande, et nous permettrait de nous enfoncer plus en avant dans les forêts, à la recherche d'Yggdrasil.






C'est alors que je remarque une chose. Le territoire de Kildare, au Nord-Est, est détenu par un duc. Celui-ci est aussi le suzerain du comte de Tyrone, plus au nord. Normalement, si je l'attaque, une trève de 10 ans s'instaurera entre nous, trève que je ne pourrai pas briser si je ne veux pas me faire agresser par la moitié des seigneurs catholiques. Seulement voilà, le comte de Tyrone s'est rebellé, et les deux sont pour l'instant en guerre. L'attaquer maintenant me permettrait non seulement de mettre la main sur ses territoires sans avoir de traité de paix durant lequel patienter, mais en plus d'affronter une armée affaiblie par des luttes internes. Je saute donc sur l'occasion.





Je suis réveillé par mon fils en plein milieu de la nuit, qui me dit qu'il craint que Loki vienne lui faire du mal pendant qu'il dort. Je lui explique qu'il n'a pas à avoir peur, et lui donne une dague afin qu'il puisse se défendre si le dieu farceur venait lui jouer un tour. Comme à son habitude, il écoute avec attention, et repart se coucher calmement.




Le lendemain, l'un de mes conseillers me fait remarquer qu'il serait temps pour moi d'investir un peu dans nos armées, afin de mieux les équiper. Je décide d'améliorer l'équipement de notre infanterie lourde, la colonne vertébrale de nos combattants.
{url=http://www.xn--comparateur-assurances-dcs-conventions-obsques-n9dr3a.fr} obsèques {/url}



Il est temps de finir de conquérir le sud de l'Irlande. Je m'attaque donc coup sur coup aux comtés d'Ossory et de Leinster. Les combats se passent sans aucun problème, et les deux comtés tombent sous ma coupe très rapidement.




Voici donc l'état du comté de Namsborg, le nouveau nom de Naoned, une fois ces nouvelles conquêtes effectuées.



Je suis maintenant face à un nouveau choix. Je suis suffisamment puissant pour vaincre les royaumes voisins, et suffisamment peu pour pouvoir appeler les vikings en quête de gloire à la rescousse. Seulement, quel royaume choisir ?

Le royaume de Bretagne, qui me permettrait d'avoir une place forte à l'ouest de la Francie Occidentale ?



Le royaume de Wessex, qui me permettrait de dominer le sud des îles de Bretagne ?



Ou le royaume d'Écosse, qui me permettrait d'établir une solide tête de pont au nord des îles ?





Le monde en 877
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chapeau tu as vraiment ça dans le sang
Citation de WG_Skefrep : (cité via le message du 05/07/2014 - 17:42)
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Chapitre 2 : Le vert, ça porte malheur



Le monde en 869

Après avoir pris quelques renseignements, il semblerait qu'une terre à l'ouest soit couvertes de forêts. Se pourrait-il que l'on puisse y trouver Yggdrasil ? Je dois en avoir le cœur net.



Avant d'aller plus en avant dans mes plans, je vais affermir ma présence sur l'île de Bretagne. Les gallois, au Nord, risqueraient de profiter du fait que je me sois éloigné pour reprendre le Cornwall. Voici donc ma première cible :



Un couard fainéant et prétentieux. L'issue ne fait aucun doute. Je décide de conquérir les terres à l'est, à la frontière avec le Wessex, trop occupé dans ses guerres contre les fils de Loðbrók pour se soucier de moi pour le moment.



Alors que je mène le siège, un de mes courtiers, Bagge Mikli, vient remettre en cause les compétences de Þorbjörn af Guerande. Après avoir jaugé ses capacités, je décide de lui attribuer le poste.



Þorbjörn ne se laisse pas abattre pour autant, et me fait part de sa demande pour devenir mon intendant.



Une fois ces détails administratifs réglés, je reprends mon siège.



Alors que je m'apprête à envoyer mes hommes sur les troupes ennemies restantes, un émissaire du sud vient me faire un rapport.



Cela ne me concerne pas vraiment, mais plus mes ennemis sont divisés, mieux je me porte. Alors que je renvoie l'émissaire, un autre messager me vient de Deheubarth.



Victoire ! L'un des deux ducs de Galles ne risque pas de venir se frotter à moi de sitôt. Je vais donc m'attaquer au second, et cela en m'enfonçant au cœur de son territoire.



Je reçois des nouvelles de Naoned.



Ces gens sont vraiment étranges...

Les combats continuent pendant ce temps, et tout se passe sans accroc de mon côté. Je parviens à m'emparer des villes que je convoite, et envoie mes hommes écraser les quelques ennemis qui s'étaient rassemblés au nord ouest.



D'autres nouvelles me parviennent de territoires lointains, mais je ne me sens pas très concerné.



Par contre, bien plus près, il semblerait que le duc de Gwynedd ait fait appels aux rois de Francie occidentale et d'Aquitaine, il faut donc que je me hâte à lui faire signer la paix avant que des ennemis innombrables ne viennent m'envahir...



Il n'aurait pas fallu que ce combat dure...

Galles maintenant muselée et les royaumes de anglais toujours en plein conflit avec les fils de Loþbrók, je peux sereinement me focaliser sur les territoires d'Irlande. Je vais débarquer au sud, et je pourrai ainsi commencer à grignoter ces territoires comté par comté.



Mes troupes débarquent et écrasent les quelques ennemis épars qui gardaient la zone. Il ne faut que peu de temps pour parvenir à prendre le comté, et mettre le seigneur local à genoux.



Je renvoie mes levées pour pouvoir déclarer la guerre au comté voisin, tout en gardant sur place ma garde personnelle.



Mauvaise surprise pour moi, ce dernier avait déjà levé une force importante d'environ 1500 hommes, soit juste un peu plus que moi. Il me charge avant que je n'aie le temps de mobiliser toutes mes troupes rentrées dans leurs comtés respectifs. Mes hommes fuient devant la defaite, et je ne peux contenir ma rage devant leur couardise.



C'est inadmissible ! Vous n'allez pas vous laisser battre par des irlandais ! Vous êtes des VIKINGS ! Les renforts seront bientôt là, et je ne veux qu'aucun d'eux n'en réchappe !




Une faible portion parvient à s'échapper, et nous les poursuivons, sans leur donner la moindre chance de reprendre un peu de forces.



Mon assaut brise les lignes ennemies, déjà très affaiblies, et isole une partie des ennemis du reste de leur armée. Ceux-ci jettent les armes, dans l'espoir que nous les épargnions. C'est alors que je reconnais l'un d'eux. Je m'approche avec un sourire triomphant.



Dub-Lachtna dans mes geôles, je lui propose un échange équitable. Sa vie, contre tout ce qu'il possède. Conscient de ce qui pourrait lui arriver en cas de refus, il accepte.



Je me retourne vers mon jeune fils, qui vient d'assister à ce qu'il vient de se passer. Il me regarde d'un air décidé et m'annonce :
« Père, un jour, je ferai subir la même chose à tous les Carolingiens.
- Je n'en ai pas le moindre doute. » réponds-je, en laissant échapper un sourire. Ma réponse semble l'avoir déterminé encore plus qu'avant.



Je jette un œil aux dernières cartes, et décide qu'il est temps de laisser les hommes se reposer un peu. Des nouvelles me parviennent de mes conseillers, envoyés un peu partout dans le monde connu, me donnant des précisions sur l'avancée de leurs missions.




Je profite aussi du calme ambiant pour organiser un blot en l'honneur des dieux.



L'oracle fait demander des prisonniers pour les sacrifices. Il me les présente toutes les deux, mais je ne peux accepter la première...



Malgré cela, la suite du blot se déroule parfaitement.



Le lendemain, je surprend mon fils se fâcher auprès d'un se ses amis.



J'espère qu'avec cette leçon, il comprendra qu'il n'est pas difficile de trouver des jouets, mais qu'il est bien plus dûr de se faire de vrais amis.

Des nouvelles parviennes de Constantinople. L'empire romain vient d'acter un édit qui met en place la garde Varangienne, composée de vikings venant en quête de gloire.



Mes hommes sont désormais reposés, et les dieux ont été sanctifiés, il est temps pour nous de repartir au combat, cette fois-ci contre Thomond Cette possible conquête permettrait de tenir tout le sud de l'Irlande, et nous permettrait de nous enfoncer plus en avant dans les forêts, à la recherche d'Yggdrasil.






C'est alors que je remarque une chose. Le territoire de Kildare, au Nord-Est, est détenu par un duc. Celui-ci est aussi le suzerain du comte de Tyrone, plus au nord. Normalement, si je l'attaque, une trève de 10 ans s'instaurera entre nous, trève que je ne pourrai pas briser si je ne veux pas me faire agresser par la moitié des seigneurs catholiques. Seulement voilà, le comte de Tyrone s'est rebellé, et les deux sont pour l'instant en guerre. L'attaquer maintenant me permettrait non seulement de mettre la main sur ses territoires sans avoir de traité de paix durant lequel patienter, mais en plus d'affronter une armée affaiblie par des luttes internes. Je saute donc sur l'occasion.





Je suis réveillé par mon fils en plein milieu de la nuit, qui me dit qu'il craint que Loki vienne lui faire du mal pendant qu'il dort. Je lui explique qu'il n'a pas à avoir peur, et lui donne une dague afin qu'il puisse se défendre si le dieu farceur venait lui jouer un tour. Comme à son habitude, il écoute avec attention, et repart se coucher calmement.




Le lendemain, l'un de mes conseillers me fait remarquer qu'il serait temps pour moi d'investir un peu dans nos armées, afin de mieux les équiper. Je décide d'améliorer l'équipement de notre infanterie lourde, la colonne vertébrale de nos combattants.
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Il est temps de finir de conquérir le sud de l'Irlande. Je m'attaque donc coup sur coup aux comtés d'Ossory et de Leinster. Les combats se passent sans aucun problème, et les deux comtés tombent sous ma coupe très rapidement.




Voici donc l'état du comté de Namsborg, le nouveau nom de Naoned, une fois ces nouvelles conquêtes effectuées.



Je suis maintenant face à un nouveau choix. Je suis suffisamment puissant pour vaincre les royaumes voisins, et suffisamment peu pour pouvoir appeler les vikings en quête de gloire à la rescousse. Seulement, quel royaume choisir ?

Le royaume de Bretagne, qui me permettrait d'avoir une place forte à l'ouest de la Francie Occidentale ?



Le royaume de Wessex, qui me permettrait de dominer le sud des îles de Bretagne ?



Ou le royaume d'Écosse, qui me permettrait d'établir une solide tête de pont au nord des îles ?





Le monde en 877
»

chapeau tu as vraiment ça dans le sang
Citation de WG_Skefrep : (cité via le message du 20/10/2014 - 18:21)
« J'avais relevé les {url=http://www.xn--comparateur-assurances-dcs-conventions-obsques-n9dr3a.fr} convention {/url}
  scores hier, et ça n'a pas bougé de toute façon. Donc si l'on regarde les résultats, on en est à 1 partout sauf pour l'écosse, qui en est à zéro. Donc je vais choisir de façon logique. (lance un dé)

Donc, la Normandie ! C'est parti !

»

et aors, qu'est ce que ça a donné?